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Environnement

Bacs de recyclage

Recyc-Québec a mis sur pied un outil en ligne permettant de savoir où vous pouvez vous départir d'un objet afin de limiter au maximum votre empreinte écologique. Est-ce que ça va au bac bleu ? Est-ce accepté à l'écocentre ? Utilisez-le !

Bacs de matières organiques

Pourquoi adopter le bac brun ?

Les matières organiques représentent environ 40% de notre poubelle, ce qui est ÉNORME! Grâce au bac brun, on valorise ces matières.

Le service de collecte du bac brun détournera près de 17 000 tonnes de matières organiques du site d’enfouissement qui seront traitées et transformées en compost.

Adopter le bac brun, c’est poser un geste concret pour l’environnement. Le fait de détourner les matières organiques du site d’enfouissement permettra de prolonger au maximum la durée de vie du site, en plus de réduire les émissions de GES, notamment la production de méthane, un puissant gaz à effet de serre.

Pour connaitre la liste détaillée des matières acceptées ou refusées ou pour toutes autres informations :

Mon bac brun

Bacs d’ordures ménagères

Il est de la responsabilité de tout propriétaire de résidence de se munir d’un bac d’ordures ménagères par adresse civique pouvant contenir 240 ou 360 litres.

Consigne de mise au chemin

Le bac roulant doit être mis au chemin la veille de la collecte, dans l'entrée véhiculaire en bordure de la voie publique, sans empiéter sur les aménagements tels que les trottoirs et pistes cyclables ni sur la voie de circulation afin de ne pas nuire à l'activité des usagers de la route, ni au déneigement. Le bac doit être placé de façon à ce que les roues et les poignées soient dirigées vers la résidence.

La Municipalité de Chambord n’est pas responsable des bacs non vidés qui ont été déposés au chemin en retard. Puisque les heures de levée peuvent varier, il est important de mettre son bac au chemin la veille de la collecte.

  • Un seul bac roulant conforme de 240 ou 360 litres par adresse civique;
  • Aucun sac, boîte ou autre contenant ne peut être placé à côté du bac roulant.

Pour toutes autres informations:

Protection des rives et du littoral

La rive et le littoral constituent de grandes richesses qu'il est essentiel de protéger afin de préserver, entre autres, la qualité de l'eau potable. Pour bien aménager les bandes riveraines, de nombreux outils sont à votre disposition. Qu'il s'agisse de sites Web, de dépliants ou de fiches, ces documents vous fourniront toute l'information nécessaire pour une planification optimale et respectueuse de l'environnement des bandes riveraines.

Qu’est-ce qu’une bande riveraine ?

Une bande riveraine est une ceinture de végétation qui borde les lacs et les cours d'eau. Cette zone est très importante puisqu’elle permet de limiter l’érosion, de filtrer et capter l’eau, de créer des habitats, de réguler la température de l’eau, etc. Ces multiples rôles font de la bande riveraine une barrière de protection pour les lacs et les cours d'eau. Encore faut-il qu’on y retrouve un mélange de plantes herbacées, d’arbustes et d’arbres.

Depuis 2015, l'organisme de bassin versant Lac-Saint-Jean, grâce à l'appui des MRC du Domaine-du-Roy, de Lac-Saint-Jean-Est, de Maria-Chapdelaine et de Rio Tinto, travaille sur le projet Des racines pour notre lac. Ce projet a pour objectif de reconstituer la bande riveraine du lac Saint-Jean qui est déficiente à plus de 56 % et d'apporter des outils aux municipalités de l'ensemble du bassin versant du lac Saint-Jean pour faciliter l'application de la règlementation sur la bande riveraine. Pour en savoir plus: Des racines pour notre lac.

Que sont les algues bleu-vert ?

Les algues bleu-vert sont des organismes microscopiques dont le nom scientifique est « cyanobactéries ». Elles existent depuis plus de trois milliards d'années. L’appellation « bleu-vert » vient des pigments bleus et verts dominants chez la plupart des espèces. Certaines affichent des couleurs différentes, comme du rouge ou du brun, mais nous les observons moins souvent.

Les algues bleu-vert sont naturellement présentes dans les lacs et les rivières du Québec à de faibles densités. Elles posent problème quand elles se multiplient trop et forment des « fleurs d’eau ». Celles-ci ressemblent souvent à une soupe de miniparticules ou à un potage au brocoli. Certaines peuvent s’accumuler en surface, sous forme d’écume ou de déversement de peinture, et s’entasser ensuite près du rivage.

Stabilisez et végétalisez les rives

La végétalisation des rives contribue à prévenir ou à réduire l’apparition de fleurs d'eau d’algues bleu-vert et à protéger la qualité de l’eau. En effet, une bande d’arbres et d’arbustes sur la rive capte beaucoup plus de phosphore que des plantes herbacées. Une bande riveraine bien végétalisée diminue aussi le ruissellement de l’eau qui pourrait transporter ce nutriment jusqu’au lac ou au cours d’eau

Outil de gestion des épisodes d’algues bleu-vert

Aménagement de bandes riveraines ?

Protéger le lac avec des plantes

Il est heureusement possible de corriger la situation et de protéger le lac. De façon collective, il suffit de reboiser cette zone protectrice de nos lacs.

  • La première méthode est la plus simple. Il suffit de ne rien faire dans la bande riveraine. C'est-à-dire qu'on n'y coupe plus le gazon et on laisse la végétation naturelle s’implanter d’elle-même. Graduellement, les bons végétaux s’implanteront et le lac sera à nouveau protégé. Cette méthode sans effort nécessite toutefois d'attendre plusieurs années.
  • Il est également possible de planter des végétaux dans la bande riveraine. Cela permet de choisir les végétaux qui composent la bande de protection de son terrain et d'accélérer la revégétalisation de la bande riveraine. Évidemment, les plantes doivent être adaptées aux conditions du sol et d’humidités particulières à ce milieu.

Ce qui est interdit :

  • La construction d’un bâtiment principal ou accessoire;
  • La pose et la tonte de gazon, l’épandage des pesticides et des fertilisants;
  • Le remblayage et l’excavation;
  • Le déboisement (sauf la partie pour un accès à l’eau de 5 m);
  • La canalisation du cours d'eau;
  • La modification du tracé d’un cours d’eau;
  • La construction d’un barrage ou d’une digue;
  • L’aménagement d’un patio ou d’une terrasse;
  • L’aménagement d’un stationnement;
  • L’aménagement d’une rampe d’accès pour bateau.

Installation d'une fosse septique

Fonctionnement d'une installation septique                       Guides des bonnes pratiques                        Vidanges des fosses septiques            

Pour mettre en place une installation septique, vous devez déposer une demande de permis. Lors de celle-ci, vous devez avoir en main les informations et documents suivants :

  • Plan de localisation des travaux ;
  • Capacité du bâtiment (nombre de chambres à coucher ou dans le cas d'un autre bâtiment qu’une résidence, le débit total quotidien) ;
  • Une étude de caractérisation réalisée par un ingénieur ou un technologue* du site comprenant :
    • la topographie du site ;
    • la direction d’écoulement des eaux de surface ;
    • la pente du terrain récepteur ;
    • le niveau de perméabilité du sol du terrain récepteur en indiquant la méthodologie utilisée pour établir le niveau de perméabilité du sol ;
    • le niveau du roc, des eaux souterraines ou de toute couche de sol perméable, peu perméable ou imperméable, selon le cas, sous la surface du terrain récepteur ;
    • l'indication de tout élément pouvant influencer la localisation ou la construction d'un dispositif de traitement.
  • Un plan de localisation à l’échelle, réalisée par un ingénieur ou un technologue montrant :
    • Les éléments identifiés dans la colonne point de référence des articles 7.1 et 7.2 du Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (c. Q-2, r.22) sur le lot où un dispositif d'évacuation, de réception ou de traitement des eaux usées est prévu et sur les lots contigus;
    • La localisation prévue des parties du dispositif d'évacuation, de réception ou de traitement des eaux usées;
    • Le niveau d'implantation de chaque composant du dispositif de traitement;
    • Le niveau d'implantation de l'élément épurateur, du filtre à sable classique, du champ d'évacuation ou du champ de polissage par rapport au niveau du roc, des eaux souterraines ou de toute couche de sol imperméable ou peu perméable sous la surface du terrain récepteur;
    • Un plan à l’échelle indiquant la localisation de tout puits et installation septique situés sur un terrain immédiatement adjacent à celui où doit être aménagée l’installation septique;
    • Dans le cas d'un projet prévoyant un autre rejet dans l'environnement, les renseignements et le plan doivent faire état du milieu récepteur en indiquant :
      • Dans le cas où le rejet s'effectue dans un cours d'eau, le débit du cours d'eau et le taux de dilution de l'effluent dans le cours d'eau en période d'étiage, le réseau hydrographique auquel appartient le cours d'eau, l'emplacement du point de rejet et du point d'échantillonnage de l'effluent;
      • Dans le cas où le rejet s'effectue dans un fossé, le plan doit indiquer le réseau hydrographique auquel appartient le fossé, l'emplacement du point de rejet et du point d'échantillonnage de l'effluent.

N.B. : * Si le dispositif doit desservir un bâtiment autre qu'une résidence, les renseignements et documents mentionnés au présent article doivent être préparés et signés par un ingénieur, membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Ces renseignements et documents doivent être accompagnés d'une attestation de l'ingénieur suivant laquelle le dispositif sera conforme au présent règlement et qu'il sera en mesure de traiter les eaux usées compte tenu de leurs caractéristiques.

Les travaux de construction de l'installation septique doivent être surveillés par l'ingénieur ou le technologue mandaté pour vos travaux.

Lorsque les travaux seront complétés, un rapport de l'ingénieur ou du technologue mandaté, confirmant la conformité des travaux exécutés, respectant les plans et devis acceptés, devra être exposé à la Division des permis, programmes et inspections de l'arrondissement, pour être annexé à votre dossier.

Pour plus d'information quant aux installations septiques, consultez le site de la SCHL Guide d'interprétation et d'application du règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées.

En vertu de l'article 88 du règlement Q-2, r.22, toute personne qui a l’intention de construire une résidence isolée doit, avant d’en entreprendre les travaux de construction, obtenir un permis de la municipalité où cette résidence sera construite.

Un tel permis est également requis préalablement à la construction d'une chambre à coucher supplémentaire dans une résidence isolée ou, dans le cas d'un autre bâtiment, à l'augmentation de la capacité d'exploitation ou d'opération ou préalablement à la construction, à la rénovation, à la modification, à la reconstruction, au déplacement ou à l'agrandissement d'une installation d'évacuation, de réception ou de traitement des eaux usées, des eaux de cabinet d'aisances ou des eaux ménagères desservant une résidence isolée.

Voici quelques règlements à prendre en compte lors de vos travaux.